dimanche 30 août 2009

A new website is born !

Ca y est, j'ai cédé aux sirènes des registrars... Oui, j'ai acheté mon nom de domaine et un hébergement, j'ai mis en place  Dotclear 2, je commence à faire mon thème, etc.
Après quelques années d'hésitation, j'ai franchi le pas et je suis entrée dans le Whois (et non le Who Is Who, ne mélangeons pas ;) ).
Donc voilà, c'est officiel, kagura.fr est né le vendredi 28 août 2009, et ce blog-ci va s'arrêter (RIP).

J'avais envie de faire un grand ménage, de reprendre les choses à zéro, de bien m'organiser et de ne plus avoir un carnet de voyage chez telle plate-forme de blog, mes recettes de cuisine sur une autre, mon blog personnel dans un coin et j'en passe.

kagura.fr sera la racine qui aiguillera vers :
  • un sous-domaine pour mes recettes de cuisine
  • un sous-domaine pour mes carnets de voyage (enfin mon carnet à l'heure actuelle)
  • un sous-domaine pour mes dessins/colorisations (me facilitant ainsi la vie pour les héberger et les poster sur le CaFéSaLé)
  • un blog personnel
Le blog est déjà créé, il est accessible sur kagura.fr/blog . Ce blog sera essentiellement consacré au Web et au web design. Les premiers billets seront une sorte de carnet de route de la mise en place et personnalisation de Dotclear 2.

Y'a du taff et c'est tant mieux, ça me changera les idées !

mardi 16 juin 2009

Un coup de folie à Millau - Suite et Fin

Voici les photos promises (oui, il y en a un paquet, quand on adôôôôre on ne compte pas, hein ;-) )


Huhu, un moment que j'aime : le déballage, yeah :)
- ★ - ★-

Deux façons de porter ces gants : rabat plié ou non
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Porté plié...
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Rabat déplié, ouverture échancrée
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Porté déplié
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Détail doigts
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Détail noeud
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Détail intérieur
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dimanche 14 juin 2009

Un coup de folie à Millau

Il y a deux week-ends de cela, j'accompagnais ma moitié à sa rando VTT "La Caussenarde", à Millau. On est parti le samedi, pour être tranquille et faire un peu de tourisme (le départ de la rando étant le dimanche à 8h du matin).
On a un peu flâné dans le centre historique, quand je suis tombée devant une boutique de gants. Certes, c'est la spécialité n°1 de Millau, les gants. Donc il y en a absolument PARTOUT !
Mais cette boutique, c'est un peu le Graal. Il s'agit de l'atelier d'un couple d'artisans gantiers, L'atelier du Gantier, qui font des gants en cuir de taille standard, mais aussi sur mesure.

J'ai craqué pour le sur-mesure, ayant des mains hors standard (ma paume est assez petite et mes doigts très longs), et me disant que des gants en cuir fait main et doublé de soie, ça allait durer trèèès longtemps. Et pour une fois, je n'aurais pas l'impression d'avoir les doigts qui vont crever le bout des gants.

Première étape : le choix du modèle.
C'est tout simplement de la folie, il y a de tout. Du classique, du moderne, du façon "pin up", du fantaisie, du non doublé, du doublé avec de la soie, etc.
Les miens seront mi-longs, avec une échancrure sur le dessus et avec la possibilité de faire un revers quand je veux.

Deuxième étape : le choix de la couleur.
Pardon, des couleurs ! Et oui, il y a la couleur du gant, mais aussi celle des baguettes (les entredoigts en fait), et celle du revers.
Et puis là, l'artisane me sort une sorte de Pantonier, avec plus de cinquante échantillons de cuirs unis (j'aurais pu voir aussi les fantaisies mais non, je reste raisonnable ;) ).
Arrgh, d'un coup on imagine les combinaisons possibles... et ce n'est plus une paire mais dix qu'il "me faudrait" :D
Restons zen, pensons long terme et look hivernal. Je pars sur du noir (pour le dessus et les baguettes) et du griotte pour le revers.

Troisième étape : les mesures.
Hé oui, c'est du sur mesure quand même. Donc je m'en sors avec un petit 7,5 pour la paume et un 8 bien tapé pour les doigts et adapté à un de mes doigts un peu court par rapport aux autres.

Et voilà c'est fait !

Bientôt les photos du Graal, reçu hier dans ma boîte aux lettres <3

mercredi 3 juin 2009

Le mode Bubulle

Here it comes... une nouvelle rubrique : "Le mode Bubulle".
Koikéça comme disait l'autre ? Je posterais de temps en temps le titre d'une chanson que je suis capable d'écouter en boucle pendant des heures sans me lasser. Un peu comme si je n'avais que 3 secondes de mémoire, comme un poisson rouge (comme me l'a fait si gentillement remarquer ma Moitié). D'où le "Bubulle" (vous n'avez jamais eu un poisson rouge qui s'appelait Bubulle ?).
Brefle, pour inaugurer "Le mode Bubulle", deux chansons estampillées "Islande"

Je tiens à signaler que j'utilise le streaming légal Deezer, à travers son mini-lecteur qui a été miniaturisé par El BlogoTek.



Bachelorette, de Bjork





Bachelorette - Bjork



Merci Deezer !

Je ne sais pas, j'ai flashé sur cette chanson il y a belle lurette mais sans jamais pouvoir mettre un titre dessus. Et puis il y a quelques mois, boom, l'effet "madeleine de Proust" sur YouTube, en regardant des clips (à la recherche d'une autre chanson de Bjork qui avait servit pour une compet" de natation synchronisée).


Hoppípolla, de Sigur Rós





Hoppípolla - Sigur Rós



Merci Deezer !

Chanson découverte dans l'excellent film Penelope (un univers décalé à la Tim Burton, mais en plus kitch peut être ?).

Bon, ces chansons ne vous donneront pas la pêche pour affronter la jungle urbaine le matin. Mais je les aime bien, so...

Le 6h50 de Lyon

En tant que nomade avec mon MacBookPro* Vaio sur le dos et mon iPhone 3G* BlackBerry Pearl à la main, je suis amenée à parcourir le vaste monde* la France.
Or donc, aujourd'hui, mission d'une journée à Lyon. Donc je prends comme d'habitude le vol de 6h50 à Blagnac direction St Exupéry.

Déjà, le vol de 6h50, il embarque à 6h15 (huum, l'arnaque).
Ce qui signifie pour moi être debout à 4h15 du mat' (car la loi de LEM prévoit que plus je me lève tôt, plus il me faut de temps pour rebooter mon cerveau (soit 45 min pour être lavée/habillée/nourrie/)).
Et j'ai 45 min de route jusqu'à l'aéroport depuis chez moi (et je prévois 15 min de rab en cas d'imprévu : travaux de nuit sur la rocade donc déviation par je ne sais où (déjà arrivé)).
Logiquement, on se dit : cool, si j'arrive au contrôle (alias séance de strip-tease publique légale obligatoire) à 6h, ça passe tranquillement.

Sauf que non :
  • Parce qu'à 6h à Blagnac, la porte B est saturée, qu'il y a 50 personnes qui attendent avec leur ceinture/chaussures/bijoux/PC à la main de passer sous le détecteur.
  • Qu'il y en a toujours un(e) qui s'est planté(e) de porte.
  • Qu'il y en a toujours un(e) qui a oublié sa bouteille d'Evian dans le sac.
  • Qu'il y en a qui ne comprennent pas qu'on sort pas une pièce de 10 centimes de ses poches pour passer sous le portique en ayant encore gardé des pièces dans les dites-poches. Et qu'il faut donc faire demi-tour, re-vidage de poches, re-portique, re-fouille.
Après un passage au contrôle des plus normaux, quelques minutes d'attente. Finalement, on commence à embarquer vers un 6h20 bien tapé. Et puis on attend... on attend...

6h40 : le dernier appel est censé être passé depuis 5 min, toujours rien, pas de comptage des passagers, pas de consignes de sécurité (je rappelle qu'on doit voguer dans les cieux à partir de 6h50).

6h50 : nada.

7h00 : ah, la douce voix du commandant de bord nous annonce qu'une turbine est en panne, nous empêchant de décoller. Quoi, on m'aurait menti ? Un A319 ne peut pas décoller avec un seul réacteur ? Je suis chôôôôôquée ;)
(bon je suis aussi très heureuse que ce genre de petit désagrément ait été remarqué AVANT qu'on ait entamé la procédure de décollage, là de suite ça aurait été moins drôle).
On attend donc l'arrivée d'une équipe au sol pour réparer le coucou.
En attendant, je roupille à moitié, en me laissant bercer par la playlist AirFrance diffusée dans la cabine (d'ailleurs la reprise de "Feeling Good" était pas mal, faut que je la retrouve).

7h30 : décollage.

8h15 : atterrissage à Lyon.

Puis taxi, puis réunion, puis retour à Toulouse dans un autre A319.


* oui, je sais, j'abuse. Mais j'ai le droit de rêver, nan ? ;) (quoique mon BBPearl, je ne m'en plains pas. Le Vaio par contre...)

dimanche 31 mai 2009

New born !

I haven't written for so long, because I've been so busy with my job (yep, I have won so much miles with the Flying Blue program during the last 3 months that I can have a round-trip ticket for Paris for free)... and to be honest, I wasn't in the mood to write something here... I dunno why...


Well, one of my very best friends, Cédric, is the happiest dad in the world (with his great wife Christelle, blessed mom) since their are the proud parents of little Baby Gabrielle.
She's soooo cute (I wanna have one like her... but in a very far future ;) ).
I decided to sew something very special for her... As every time, I did great projects, maybe too long/complicated regarding my planning and skills.


But, after drawing the patterns, buying the fabrics, washing/ironing/cutting them, I have sewn all the parts and I'm proud to present (yeah, I'm not afraid of seeming conceited ;) ) :


- a bib, like the one presented into the book "Les intemporels pour bébés"



and some close-ups of the bib...








- something I named "bavouillette" in French, which is untranslatable in English, sorry. To make you an idea, this piece is put on the dad/mom's shoulder, under the baby head to protect the dad/mom's clothes when the baby regurgitates (yuk !). I have embroided the baby's name on a piece of Aida fabric, then I have hand sewed it on the mop.











That's all folks :)


Ooops, not really all : go to Cédric Lefebvre's website. Cédric has nearly completed his studies to be an animator. He's really talented, I love his work ! I hope I will see his name in the credits of the future Pixar/Dreamworks/WETA pictures :)

dimanche 19 avril 2009

Mainat...

Un vieux souvenir d'enfance, un chant de fêtes des écoles en primaire, les vieilles rivalités Ecole du Montaigu <> Ecole de l'Arbizon oubliées pendant un instant, les répétitions avec Mme Coatriné (la prof de musique), nos difficultés à traduire le gascon...

Fandango Montagnard

Un Basque rencontre un Bigourdan,
Un Béarnais voit un Catalan,
Aussitôt d'amitié ils se lient,
Les voilà qui parlent du pays.
Ne se connaissant ni Dieu ni d'âme,
Les refrains de chez nous ils entament.
L'accent du terroir ne peut tromper,
Ce sont les fils des Pyrénées.

Refrain
Qu'ès de noste,
Qu'ès de casa,
Alavetz mainat canta dab jo.
S'ès de noste, s'ès de casa,
Que coneishes la mia cançon.
Loenh de noste, loenh de casa,
Eth plasér qu'ei mei gran per segur.
Montanhòls qu'in canta que hem,
E se vòs, jo que canti dab tu.

Moi je suis natif du Canigou
Perpignan c'est la reine de chez nous
Moi c'est de Bagnères que je viens
Qui se niche à quelques lieues d'Aspin,
Le Palois renchérit aussitôt
Je viens des bords du Gave de Pau
En bas de la Rhune moi je suis né,
C'est Saint Jean de Luz qui m'a bercé !

Refrain

Ils évoquent l'un le fandango,
Les parties de pelote à Cambo
L'autre dansant la pelha d'eth gat
Au crabè quant il était mainat,
Lui les ballades en haut des pics
Ou bien les fêtes d'eth noste Henric
Celui-ci muletier tout enfant
Ou la sardane entre Catalans.

Refrain
Qu'ès de noste,
Qu'ès de casa,
Alavetz mainat canta dab jo.
S'ès de noste, s'ès de casa,
Que coneishes la mia cançon.
Loenh de noste, loenh de casa,
Eth plasér qu'ei mei gran per segur.
Montanhòls qu'in canta que hem,
E se vòs, que canteram tostemps !